Festival Portugais de Provincetown
Chaque été a lieu à Provincetown un festival organisé par la nombreuse communauté portugaise de Provincetown.
Entre dances, dégustation de mets portugais, bénédiction de la flotte et bien sûr une très jolie parade.
Chaque été a lieu à Provincetown un festival organisé par la nombreuse communauté portugaise de Provincetown.
Entre dances, dégustation de mets portugais, bénédiction de la flotte et bien sûr une très jolie parade.
Provincetown, un monde en soi qui passe de 3 000 habitants l’hiver à 50 000 l’été. Les gens qui y viennent, en tombent irrémédiablement amoureux. Pourquoi?
Parce que Provincetown est magique.
Notre blog, carnet de bord autant de carnet de vies, jour après jour vous fera découvrir ces personnages haut en couleur, ces histoires mystérieuses et ces paysages envoutants.
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1-06 Impromptu No. 3 in G-Flat Major
West Beach, 5 am, en mémoire de Brigitte Engerer, Pianiste exceptionnelle de talent et de générosité.
Provincetown, 5 am
En flânant sur Commercial Street vers le East end, j’ai eu la chance de tomber sur une galerie assez étrange, elle m’a faite pensé à un cabinet de curiosités lié à la mer, au mystère, à l’étrangeté que revêt les lieux de solitude. Car si Provincetown accueille 30 000 personnes l’été, c’est 27 000 de moins l’hiver, autant dire qu’il n’y a personne… Atmosphère décrite à la perfection par Norman Mailer dans son livre « les vrais durs ne dansent pas ».
Accrochées au mur, il y a de magnifiques photos de ces instants d’hommes et de lieux en hiver. Le photographe s’appelle Mischa Richter, lié à Provincetown depuis son enfance, il a eu la bonne idée de regrouper ses photos dans un livre: Saudade, dont les recettes sont intégralement reversées aux bonnes oeuvres de Provincetown.
» They are at home on thé sea. They are ease there. Or perhaps it is truer to say that they are less at the case anywhere else »Le livre nous offre à voir la mer rude et les hommes qui l’habitent, il y a de la mélancolie, du temps qui passe lentement, des regards mystérieux et profonds. Le portrait est un exercice difficile en photographie, savoir capter l’âme est de l’ordre du miracle, Mischa Richter y réussit parfaitement, et l’on ne peut être que touché au coeur devant ses images.
Saudade, Misha Richter, editions Land’s End Press, 50 $
http://mischarichter.com/
Adresse de la galerie ouverte toutes les après midi: 437 Commercial St. Provincetown, MA 02657.
A Provincetown, il y a cette idée de fin de terre, ceint par l’océan, cette longue bande de broussailles et de dunes a été formé par le vent et la mer au cours des dix mille dernières années seulement. Jeunesse de cette terre, c’est sans doute pour cela qu’elle est si belle, jeune, belle, facétieuse, chaque jour vous croyez la connaître, chaque jour elle vous donne à voir un autre visage, les jugements volent en éclats, étonnement, contre-vérité, exception qui confirme la règle, le vent et la mer rient de vous voir déconfit de leurs bonnes blagues, car la ville, le lieu, la mer tout autour, ne se laissent pas juger, et vous laisse là, pantelante, à la recherche d’un phare.
Pourquoi vouloir tenir son sable entre ses mains, ou son océan? quelle folie de vouloir la définir, car outre sa nature constamment changeante, elle est mouvante de ses vies, de ses 30 000 coeurs qui y viennent déposer leurs rêves, leurs peines, leurs espoirs, leurs amours pour juste y respirer son air de liberté.
Photographie: Joel Meyerowitz issue du livre Cape Light

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